120 CBWBgfofi.Tgffla» riar-aB dre les mêmes dangers qu’une armée de terre. % Je ne fais fi l’on peut 'donner le nom de caufe à la plupart des circon- ftances qui ont précédé la révolution; elles ne l’ont point déterminée néceffairement, mais l’ont rendue facile. La prife de la RaftiUe eft l’image de la révolution entière; l'imprudence, l'oubli des plus Amples précautions, ont ouvert les portes d’une citadelle inexpugnable. De même, l’impéritie, l’ignorance et l’engourdiffe- ment ont abandonné l’Empire, en quelque forte, au premier occupant. La force militaire, quelque fut î’effer- vefcence des efprits, fembloit préfenter au Gouvernement un appui impofant, et foutenoit fans doute fon efpérance au milieu des orages qu’il voyoit s’élever. Mais cette force étoit depuis long- tems énervée, et je vais, développer les .
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