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XVI AVANT-PROPOS. • \ On a cru pouvoir se dispenser de citer ici les auteurs auxquels on a eu recours. Une telle nomenclature intéresse peu ; l’homme de profession est assez familier avec les sources; il ne lui sera pas difficile de lever les doutes en consultant les meilleurs historiens. Une foule de noms et de citations n’aurait servi qu’à jeter de la confusion dans le texte et à surcharger les notes ; mais il faut encore s’expliquer sur la manière dont on a écrit les mots russes: Tzar, Novgorod, Menchikof, etc. En transplantant les noms propres, les charges ou dignités d’un pays d’une langue dans une autre, on l’écrit, autant que possible, suivant l’ortograpîie de l’idiome national, et on est sur de ne pas se tromper. M. Levesque, de l’institut national, auteur du meilleur ouvrage qui existe en français sur l’histoire de la Russie, connaissant parfaitement les deux langues, donne sur cet objet des raisons qu’on ne peut se refuser d’approuver et de suivre. Paris, au mois de février 1804.

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