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TP. A ir s CHOI S I S 162 aimait mieux être bon soldat que mauvais officier. La princesse lui envoya alors une médaille d’or , et lui fit une pension de trois cents roubles. CXLIIL Heureuse présence d'esprit. L’impératrice faisait lancer un vaisseau en sa présence ; elle était assise dans un fauteuil sut une jetée à quarante pieds de hauteur; les marins avaient laissé , par imprudence , un mât incliné de telle manière , que le bâtiment , en avançant , aurait renversée dans la mer la chaise de la souveraine. L’amiral Greig (47), qui était avec elle , s’aperçut à l'instant du danger , et n’eut que le temps d’enlever le fauteuil. La princesse un peu surprise de se voir ainsi transportée , vit, dans le moment, le mât raser la place qu’elle venait de quitter , et se tournant vers l’Anglais, avec une grâce et un sourire inimitables : « Monsieur, lui dit-elle, vous avez eu peur pour ia première fois de votre yie. » (47) Ce même amiral ayant fait prisonnier , clans la ha taille navals qui se livra entre les flottes russe et suédoise un officier supérieur ; celui-ci pre'senta son e'pe’e en entrant à bord du vaisseau ennemi. Reprenez votre arme , lui répondit Greig, un brave homme ne doit jamais en être privé, quand il s’en sert pour la défense de son pays. Ce fut aussi ce même Écossais qui , en 1770 , eut part à l’expédition contre la flotte des Turcs , qui fut entièrement brûlés ^ Tchesme.

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