VII! ÀVANT-PROPOS, tjui vivaient sur le même sol, dans le même lieu, que nous occupons à présent; on est obligé de se reporter à l’antiquité, de parcourir les annales d’empires qui n’existent plus, de fouiller dans les fastes d’un peuple qui nous est aussi étranger par sa langue , par ses usages, son culte, que nous en sommes séparés par l’éloignement du temps , et cependant ces actions éclatantes nous font regretter de n’étre pas né parmi eux, de Ravoir pas vécu dans un temps où des personnes distinguées jouissaient du double triomphe d’étre respectées autant de leurs concitoyens que de la postérité, des faits aussi intéressans commandent certainement l’admiration ; mais ils ne contribuent pas à inspirer l’amour de la patriei à attacher au sol paternel, à se vouer au bonheur de son pays, et en imitant les ancêtres qui l’illustrèrent, à y trouver sa satisfaction ainsi que sa gloire. C’est le penchant contracté dans la jeunesse par l’étude des anciens, c’est cet enthousiasme qui électrise les jeunes coeurs au récit des traits de dévouement et de valeur, qui firent les beaux jours de la Grèce et de Piome. Familier avec leurs exploits, avec les actes de civisme qui
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