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12 0 TP.AITS CHOISIS sir, resta deux jours, et Osterman , prévenu par Chuvalof, ne tarda pas un moment d’indiquer aux plénipotentiaires du roi Frédéric , qu’il venait d’obtenir l’ordre de conclure la paix en vingt-quatre heures , ou de se retirer. Cette menace produisit le succès qu’il attendait. Les Suédois, dans le dernier embarras, accordaient la cession de Viburg ; le traité fut dressé et signé avant l’arrivée du nouveau délégué. ci. i '• Confiance bien placée. L'empereur sut aussi rendre justice aux talens de ses ambassadeurs ; il dit un jour à ce sujet, au comte Munnich , qu’il venait d’obtenir une piix telle, que si la Suède se fut remise à sa discrétion , le traité aurait été plus avantageux pour elle; mais que, puisqu’on avait voulu entrer en négociations , il n’avait pas cm mieux faire que de s’en rapporter à l’habileté de ses agens. . ; , ' 1 % CIL Attente trompée. Menehikof ( 3c) avait été condamné , pbur plusieurs malversations, à une amende de deux cent (36) C’est un de ces enfans de la fortune, qui, moitié par leur ge'uie, moitié par un concours favorable de circonstances , réparent l’injustice du sort. Jeune paysan, il vendit des petits pâte'a dans les rues. Sa physionomie franche et ouverte attira l’attention de Pierre-le-Grand , à qui il plût

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