La fcience de l’économie politique commença bientôt après à occuper les esprits. D’exceilens Ouvrages furent publiés fur cet objet important, et un lyftême fuivi en fut le résultat. I] y avoit des Encyelopeclijles, il y eût des Oeconomifles : l’efprit philo- fophique, et l’efprit d’adminiftration s’aidèrent mutuellement, et firent cnfemble de rapides progrès. Les livres contre la religion fe multiplièrent, et ]a croyance et l'exercice des pratiques religieufes, furent relégués, en quelque forte, dans les plus baffes cîaf- fes de la fociété *). IJ n’appartient qu'à peu de perfonnes de parler de la religion avec le ton de la conviction et de la piété; mais tous peuvent ]a confiderer fous *) Il semble qu’il y ait quatre siècles de distance pour la façon de penser, entre la fin du régne de Louis XIV, et celle du rée;ne de Louis XV. Les Lettres de Madame d e Sévigné, qui n’ étoit pas une dévote de profession, font sentir cette différence. Il est sans cesse question,
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