( 178 ). Compiano et Stephano , et se liaient avec ceux du général Hohenzollern, qui avait pris ses cantonnemens dans les environs d’Alexandrie et de Tortone. Le général Ott avait les siens dans les duchés de Parme et de Modène. Le reste de l’armée se trouvait placé dans le Piémont, et le quartier-général de Mêlas fut transféré à Fossano. Les Autrichiens étaient maîtres de presque toute l’Italie , dont toutes les places , excepté Gênes, se trouvaient entre leurs mains. Les Français ne se maintenaient plus qu'avec peine dans la Ligurie , et occupaient les positions suivantes: Leur gauche à Fesnilse tCésane, et poussait ses avant-postes sur Colombie, Solé- mine et Mollière ; le général Pointot à la Croix de Marbre ; près de Nice ; les généraux Victor et Gardanne à Port Maurice et à la Piéva ; à Loanole généra] Féras ; à Finale , les généraux Lemoine et Clausel *, à Savone , le général Miollis ; enfin la droite venait s’appuyer à Gènes où se trouvait St. Cyr. Tout en rendant justice àl’intrépide constance avec laquelle les Français défendirent i’Fàat de Gènes pendant le cours de la campagne , je trouve qu’ils la poussèrent déjà jusqu’à l’opiniâtreté. En effet, après ia prise de Coni, leur ligne de défense étendue depuis Nice jusqu’à Gènes ,
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