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( 96 ) toutes les guerres on iï'à pas d’exemple d'une bataille qui ait duré aussi long-teius. Commencée dans là matinée du ty Juin , elle rie finit que dans la nuit du igj au 20. Lès Français eurent près de 6,000 hommes tués ; oii leur fit environ 12,000 prisonniers , avec ceux qui furent pris à Plaisance, au nombre desquels se trouvaient les généraux Cambray , Olivier , Salm et Rusca. Ils perdirent encore sept drapeaux et six canons. Macdonald lui-mémë fut blessé , ainsi que les généraux Victor , Dombrowsky , Grandjean et les âdjudanS-généraux Liébaud , Sarrazin et Blandeau. La perte des Austro-Russes s’étendit à plus de 1,000 hommes tués et 4,000 blessés. On peut remarquer que Souvoroff , en fortifiant son aile droite , avait eu le dessein d’atta- quèr en oblique , et en envelopparit la gauche ennemie , battre leur armée et l’acculer ensuite au Pô. Mais Macdonald eut l’habileté de pressentir ce projet et de porter lui-mêmè de grands secours a sa gauche , ce qui rendit la bataille parallèle. Les alliés profitèrent avec beaucoup d'adresse de la terreur panique de la division Montrichard , pour forcer le centre à rétrograder et décider ainsi la victoire en leur faveur. Plusieurs écrivains , entr’autres le judicieux et savant Dumas } entraînés par une partialité

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