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T RA I T S CHOI S I S 7 ° Le chef de l’église répondit, au nom de son ordre, par une harangue où il loua les intentions du Tzar, et fit remarquer les suites utiles qu’elles auraient pour la pairie et les particuliers. Les boyars et les autres nobles approuvèrent son avis; le souverain ordonna alors de brûler les parchemins qu'on lui avait remis ; cela s’exécuta en présence des archevêques, des évêques et des ministres. XLVIII. Attachement fraternel. Ivanf32)ne permit jamais à personne de parler désavantageusement de Pierre -le-Grand, ou même (32} Le dernier souverain étant mort sans postérité , la succession tomba à ses frères , dont l’aîné Ivan avait -alors seize ans, et le cadet Pierre, fils d’un second lie, n’était pas encore sorti de l’enfance. L'état valétudinaire du premier l’empêchait de tenir les rênes de l’empire, le second ne pouvait pas encore se gouverner lui-même; cependant après beaucoup de troubles , suite ordinaire d’une succession incertaine ou d’une longue minorité , les deux princes furent proclamés Tzars et couronnés par le patriarche, le 15 Juin. 1632, sous la régence de leur sœur Sophie. Son administration dura jusqu’à l6$g, temps où Pierre 1er voulut lui-même même exercer le pouvoir qu’Ivan , à cause de sa mauvaise santé , lui céda entièrement. Nous voici parvenus à l’époque la plus inte'ressaute de l’histoire de Russie. Le nom de ces contrées *, vastes, riches * On les appelait Moscovie et ses habitans Moscovites; des pays du midi, c’est le royaume de Naples, anciennement Apulie, où le nom de la re'sidence a fait disparaître celui de l’état. \

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