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s t r a i t s c h o i s i s V. Le courage du prince relève celui de son armée. La grande supériorité de l’armée grecque, que l’empereur Zimiscès commandait en personne, et la perfidie des Bulgares, dont Sviatos- laf craignait la trahison, obligèrent les Russes, à la suite d’une bataille, où ils avaient repoussé plusieurs fois les Grecs avec avantage, de se retirer et de se jeter dans la ville de Dourostoïe sur le Danube; elle fut bloquée, et les soldats avaient alors à combattre à la fois, et l’ennemi qui les assiégeait, et la famine qui régnait dans l’intérieur. Dans cette pénible situation, plusieurs voulaient prévenir le dernier danger par la fuite ; d’autres , au contraire , conseillaient de faire la paix. Le prince croyant la première proposition honteuse, et la seconde inutile, les regarda l’une et l’autre comme aussi impraticables que dangereuses. Il rejeta donc ces avis ; et sans perdre courage, il eut encore le talent d’inspirer les mêmes sentimens aux siens par ce discours : « A présent, mes amis, nous ne pouvons « rétrogader; notre pays est éloigné ; celui des « perfides Petchénègues est sur la route ; nos (yfSyiatoslaf distribua ses e'tats, en 970 , à ses'enfans, se réservanNcependant l’autorité suprême. Il donn'a Kief à Jaropolk ; le pays des Dr&uiiens à Oleg , et Novgorod à Vladimir.

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