51 potiftne dans fes Ecrits, *) républicain timide en conduite , plus amoureux d’ap- plaudiffemens, qu’épris d’une véritable *) Necker dit, dans le Compte rendu: C’ejl le pouvoir à*ordonner des impôts, qui constitue la Puijfance fouveraine. . . . Il dit, dans l’Ouvrage fur l’Adminiftra- tion des Finances: Mais parce que, dans un Etat monarchique, le Souverain feul détermine les facrifices des Citoyens, feul il ejl l*interprète des besoins de V Etat, que feul il veut, que feul il ordonne, que [eut il a le pouvoir de contraindre à l’obéis- fance. Adminift. des Fin. p. 44. vol. I. En parlant des préambules des Edits, et du ton qui doit y régner, Necker s'exprime ainfi: ,,C’eft un grand Mo- ,,narque qui ne peut jamais oublier un „ moment fon pouvoir.,, Les préambules ne doivent jamais détonner avec le commandement qui va fuivre. Il dit, dans fon Mémoire fur les Adminift rations provinciales : ,,Mais dans un Pays „monarchique, où la volonté du Prince feule fait la loi.,, D 2
RkJQdWJsaXNoZXIy NTc0NDU4