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\ ( 85 ) d’Alexandrie , avec toutes ses troupes disponibles ; mais ce général, se conformant aux vues étroites du cabinet de Vienne , n’en fit rien , et resta tranquillement à la rive gauche , sous prétexte de couvrir le blocus. Le Maréchal fit fortifier à la hâte Valence , Pavie et Plaisance , pour assurer en tout cas sa communication avec Milan. Le 12 , l’armée réunie à la division Frœlich , se mit en marche et arriva à Alexandrie , où fut placé le quartier-général. Comme l’ennemi ne paraissait pas et que les magasins d’Alexandrie n’éiaient pas suffisans pour alimenter long-tems le gros corps qui s’y trouvait rassemblé , le général Rosenberg reçut ordre de ramener à Asti les troupes qui en étaient venues. Le 13 , Rosenberg arriva à Catordio , le lendemain il se proposait de continuer sa route, lorsqu’il reçut du Maréchal une lettre qui l’obligea à revenir à Alexandrie. Souvoroff venait de recevoir la nouvelle inespérée de la marche de Macdonald surModène, et ravi de pouvoir reprendre l’exécution de son premier projet, il résolut de marcher en toute hâte sur Parme. Le 16, l’armée vint à CasteLNovo-di-Scrivia , le quartier-général à Tortone. Le général Belle- garde fut laissé avec son corps et la division x russe de Seckendorff, pour continuer le blocus

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