( >0 ) Grenier auraient attaqué Vérone de revers , simultanément avec les divisions du centre , qui devaient alors , de leur coté , agir avec la plus grande vigueur à la rive droite , et qui , jusqu’à ce moment, se seraient bornées à faire défaussés attaques , dans le but unique d’empêcher l’ennemi de dégarnir Vérone, pour port er du secours à sa droite. Il est plus que probable que l’ennemi n’aurait pas attendu d’être ainsi entièrement enveloppé dans Vérone f pour évacuer cette place et se retirer sur Vicenze. Alors les Français , après avoir laissé une division à Vé- rone pour assurer leur communication avec la ligne du Mincio , l’auraient poursuivi avec ardeur avec le gros de l'armée, pour tâcher de l’atteindre au passage de la Brenta , le culbuter dans cette rivière , et dirigeant ensuite quelques divisions sur Padoue , elles pouvaient encore venir à tems pour couper entièrement la retraite à toute l’aile gauche autrichienne , si celle ci, amusée par la division Montrichard , restait trop long tems aux environs de Porto Legnago. Si , Contre tonte vraisemblance , l'ennemi s’opiniâtrait à la défense de Vérone , sa perte n’en serait que plus grande , puisqu’il est hors de doute que cette ville ne pouvait résister long- tems à des forces aussi supérieures, qui l’auraient
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