< l7° > pour se faire jour. Après avoir poussé une petite arrière-garde à Lexegio , Championnat se retira entièrement sur Garezio , en remontant le Ta- naro. Bellegarde poursuivit pied-à-piedl’arrière- garde, et se trouva le 15 Novembre à l'entrée de la haute vallée de Tanaro. Quelques jours après les Français rentrèrent dans le pays de Gènes , et Beîlegarde occupa Orméa , et poussa ses avant-postes jusqu’à Ponte-di-Nava. Il me semble que les Autrichiens pouvaient profiter mieux qu’ils 11e le firent de la faute que Championne! commit, en laissant sa droite dans une position aussi avancée. Si , après avoir emporté Vico et Monastera , Lichtenstein avait poussé vivement un gros détachement sur Céva^ il est probable que tout ce corps aurait été obligé de mettre bas les armes mais pour opérer ainsi, Lichtenstein seul était trop faible, et Mêlas , avant tout, aurait dû le renforcer convenablement. Le moyen dont se servirent les Français pour échapper de Mondovi , dénote une négligence impardonnable dans les commandans de la chaîne des postes autrichiens. Mêlas donna ordre à la division O ttd’attaquer le camp de Limone. Grenier , qui l’occupait, se retira sur le Col-de-Tende. Le général Ellings- hausen, détaché de la division de Somariva,
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