b000002735

( 4 ) Naples : mais cette armée n’était pas sous les ordres immédiats de Schérer, et devenait pour le moment inutile , puisqu’elle ne pouvait agir sur l’Adige, où allait se décider le sort de la campagne. Les premières colonnes du corps auxiliaire russe, qui devait agir en Italie, ne pouvant arriver près de Vérone,que vers le 12avril, les Autrichiens ne pouvaient faire aucun mouvement offensif avant cette époque , et devaient se borner à se maintenir dans la forte position qu’ils occupaient sur les bords de l’Adige. Schérer, au contraire, devait profiter de sa supériorité numérique, pour tâcher de déposter les ennemis , et les re- eter sur la Brenta , en leur faisant souffrir la plus grande perte possible. Maître alors du cours de l’Adige , il communiquait librement avec Trente , d’où il attendait des renforts, et l’arrivée des Russes n’aurait presque fait que rétablir la balance des forces. — Aussi dans un conseil de guerre que le général français avait tenu dans Mantouele 23 mars , avoit 011 décidé d’attaquer sur Le- champ. L’armée française était partagée en six divisions. La division Montrichard fut destinée àmasquer et a insulter Porto-Legnago. Les divisions Victor et Hatry , sous les ordres du général en chef en personne, se portèrent sur Vé~

RkJQdWJsaXNoZXIy NTc0NDU4