Ciao ) lonne. Ainsi l'armée française se trouva formée, à la vue de l’armée combinée, et se déploya sur la croupe des dernières montagnes qui versent sur la Lombardie. Le 14 Août, Jonbert apprit que Kray avait fait sa jonction avec le Maréchal : et se voyant alors très-inférieur en nombre aux alliés , il assembla un conseil de guerre à Novi, Tous les généraux décidèrent que les ordres du directoire étaient devenus inexécutables , puisqu’en descendant dans la plaine, on courait risque de ruiner totalement l’armée. Ces représentations appuyées de l’avis de Moreau , firent prendre à Joubert la résolution d’éviter le combat en repassant les montagnes j ruais Souvoroff ne lui er* laissa pas le tems. Le Maréchal avait aussi assemblé un conseil de guerre. Tous les officiers généraux autrichiens lui représentèrent, qu’il serait, très-dangereux d’attaquer l’armée française , dans l’excellente position qu’elle occupait. Mais Souvoroff vit bien que les Français se retireraient sans hazarder de descendre dans la plaine. Il jugea qn’il serait forcé alors de les déloger des gorges des montagnes liguriennes. Il était plus difficile d’exécuter avec succès cette opération , que de remporter la victoire sur les républicains àNovi,
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